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Etienne de Grati, côté dans le « Akoun » 2019,

retrouvez le sur Artmajeur  artmajeur.com,

 

dernière exposition  « Arts Atlantic »en novembre 2019 à l‘espace Encan à La Rochelle

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 La création au rendez-vous !

Rendez-vous culturel incontournable, à la fois festival des arts et foire d’art contemporain, Arts Atlantic offre l’opportunité de découvrir des artistes talentueux. C’est l’occasion unique de rassembler en un même lieu, une pluralité d’artistes  avec un public averti ou amateur.     AA2019-FLYER-100X150-BD[1]

Festival des Arts, Arts Atlantic 2019

Baigné dans la peinture dès son plus jeune âge, Plus jeune professeur de dessin de la ville de Paris en 1966, Il suit les cours du peintre Du Janerand
Il assiste régulièrement aux vernissages dans des galeries parisiennes où il rencontre Zao Wou Ki, Manessier, Bernard Buffet.
Plus tard il est invité à l’hôtel Meurice par Salvador Dali qui l’encourage à poursuivre le dessin.

Il expose à Los Angeles et de retour en France il s’installe à Vallauris en face de l’atelier de Picasso à qui il porte une profonde admiration.

Ses peintures d’inspiration ésotérique, reflètent son désir d’exprimer la partie invisible de « l’être ».Il a participé à plusieurs expositions à Sète, où il obtient le grand prix de la ville. Son  dernier atelier à Saint Emilion lui a permis d’être apprécié par une nombreuse clientèle étrangère.
Cotation Etienne de Grati 600/15 M guide Akoun 2019.

 

 

Presse

 

Une leçon de peinture à prendre

A La UneSaint-Laurent-De-La-Prée

Publié le 02/07/2018 à 3h45 par Jean-Luc Richard.

Étienne de Grati, un talent multiformes.

 

 

 

 

 

 

 

Photo J.-L. R.

Étienne de Grati expose du 6 au 16 juillet, salle des mariages de la mairie. Installé sur la commune depuis à peine un an, l’artiste peintre professionnel a connu plusieurs territoires : Aix-en-Provence, Vallauris, Saint-Émilion, sans oublier Paris pour ses débuts de professeur d’art, avant de choisir la Charente-Maritime pour terre d’accueil. Un choix familial dont la seule condition était de posséder son propre atelier, ce qui est le cas, au cœur du bourg ancien, à deux pas de l’église.

C’est là qu’il a spécialement créé une série de 13 toiles. « C’est un hommage à quelques-uns de mes maîtres, Cézanne, de Staël, Picasso, et un ami proche, hélas décédé et qui me manque beaucoup, Jean-Michel Noquet », explique-t-il lui-même, la voix marquée par l’émotion. Ce sont des œuvres originales qui vont être présentées, inspirées de tableaux fameux. « Mais pas des copies », s’empresse-t-il de préciser.

Passionné depuis toujours

C’est à la demande du maire, Raymond Minier, que le peintre a organisé l’événement. Il n’a pas eu à forcer sa volonté, considérant le projet comme un cadeau fait aux Saint-Laurentais.

Cette passion pour la peinture le tient depuis toujours, il en accepte les caprices, les bons moments, et la nourrit en travaillant tous les jours. Il est comme ça Étienne de Grati, simple, chaleureux, un brin rêveur et surtout pas prétentieux. Pourtant, il peut se vanter d’avoir croisé Zao Wou-Ki ou Salvador Dali. Il en a fait des repères, c’est tout. Reste Pablo Picasso, sa grande passion, auquel il a consacré un film de deux heures, c’était il y a presque vingt ans. « L’important ce sont les rencontres, échanger », insiste-t-il.

À l’occasion de l’exposition, il offrira 10 cours gratuits aux premiers demandeurs. Il sera sur place tous les jours, de 14 h à 19 heures. Sans doute saura-t-il faire de nouveaux adeptes.

 

 

SAINT EMILION – Journal Sud-Ouest du 15 décembre 2015

Etienne de Grati : des toiles et des chiffres

photo Sud OuestDepuis cet automne, le peintre Étienne de Grati a installé son atelier à Saint-Emilion, au 2, rue du couvent, entre la porte Saint-Martin et l’ancien couvent des Ursulines. L’artiste arrive d’Aix-en-Provence, terre d’artistes par excellence. « Je ne supporte plus le soleil », sourit-il en racontant l’épisode de son arrivée en terre girondine.
La carrière d’Étienne de Grati est presque impossible à résumer, tant les expériences sont multiples, de même que les influences.
À l’entrée, son premier tableau saint-émilionnais, « L’historien et le philosophe », montre en palimpseste la tour du Roy, et des visages de personnages qui se fondent dans les couleurs du tableau. Les palimpsestes et marouflages sont nombreux, créés pardessus de vieux originaux, racontant une autre histoire par-dessus les écrits.

Passionné de numérologie
En préparation également, posé dans un coin de l’atelier, la série des tables, réalisée en écho à la table de Pythagore. « Je suis passionné de numérologie », confesse l’artiste, jamais avare d’explications, qui a réalisé neuf toiles symboliques auxquelles il ajoute les chiffres 11 et 22.
Car pénétrer dans l’atelier d’Étienne de Grati, c’est s’offrir aussi une rencontre, un vrai moment d’échange. L’homme est prêt à partager son expérience, ses histoires, ses rencontres avec Dali, ses hasards, ses passions un peu ésotérique.
Il montre volontiers les jeux de tarots qu’il a réalisés, rebondissant sur la symbolique du tarot de Marseille, pour filer une longue métaphore autour de la maison. Il aime prendre le temps d’expliquer chaque carte qu’il a conçue. Il propose à ses visiteurs qui pousseront la porte de son atelier début 2016 de leur faire un tirage.
Christine Ciesielski
Atelier d’Étienne de Grati, 2, rue du couvent à Saint Emilion – près de la Tour du Roy

 

SAINT EMILION – Journal Sud-Ouest du 28 mai 2016

L’atelier de peinture amorce l’été

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Étienne de Grati (au centre, en noir) accueille les visiteurs dans son atelier de la rue du Couvent. © Photo C. C.

Installé à Saint-Émilion depuis cet automne, c’est en ce début de printemps que le peintre Étienne de Grati a choisi de faire le vernissage de son atelier, entouré d’artistes et de collectionneurs. Dans les oeuvres de cet artiste aux influences multiples, chaque détail compte et prend sens grâce aux éclairages fournis par le peintre lui-même. La symbolique et la numérologie ont, en effet, toute leur importance dans ses toiles : présence de cubes ouverts en lien avec sa propre histoire, tables de Pythagore, palimpsestes… Etienne de Grati a déjà tiré un premier bilan de ces mois passés dans la cité médiévale et note l’importance des acquéreurs venus de l’étranger poussés par la curiosité et attirés par une toile en particulier.
« Je me prépare un bel été, sourit-il, et je vais m’attacher à recevoir agréablement les visiteurs ». Depuis son installation, il peint en moyenne un tableau tous les trois jours, une performance qu’il relativise : « le lieu est favorable » L »influence de Saint-Emilion est clairement manifeste dans ses nouvelles créations, à suivre au fil de la saison.
Christine Ciesielski